Pour les dossiers de la  grille de cotation

vous pouvez contacter vos responsables de race..

 

SELECTION D ELEVAGE

L'IDENTIFICATION GÉNÉTIQUE CHEZ LE CHIEN

J'ai contacté M. Laurent HOUSSAIS du laboratoire ANTAGENE avec lequel nous avons analysé les concepts d'iden­tification génétique et du dépistage des maladies génétiques.

Il en ressort certains avantages et inconvénients que je liste ci-dessous, dans la perspective que l'éleveur y trouve un intérêt, tant dans la certification des pedigrees mais surtout sur un plus long terme en matière de dépistage ou de la prédisposition de maladies génétiques.

Je pense que notre Club doit s'intéresser à ces deux outils, d'autant que la S.C.C. prépare dans sa base de données l'enregistrement de l'identification génétique et que certains clubs de race l'intègre déjà dans leurs grilles de cotation. Il serait dommageable pour le CAMILA de ne pas s'impliquer rapidement dans cette démarche de qualité en sachant que la réussite dépend du bien fondé de ces tests que nous devons démontrer afin que les éleveurs adhèrent à ce programme.

Dominique VIZZARI   

COMPARATIF POUR L'IDENTIFICATION GÉNÉTIQUE

Avantages

Inconvénients

Garantit le lien de parenté (argument de qualité significatif pour l'éleveur)

Coût du kit de prélèvement non négligeable (entre 35 et 50 € le kit par chien en fonction des accords avec le club)

Garantit l'appartenance à la portée (comparaison des empreintes génétiques de la production)

Frais supplémentaires générés par la visite au vétérinaire

Aide l'éleveur novice dans l'étude et le choix des alliances

Délai des résultats: environ 4 semaines (problème pour les chiots) 

 

Détecte la consanguinité

Retour d'investissement sur le long terme pour les éleveurs

 

Le test est facile à réaliser (prélèvement par frottis buccal chez les vétérinaires)

 

 

Lecture à la portée de tout le monde

 

Prélèvement pouvant servir ensuite pour le dépistage des maladies génétiques

 

 

Fiabilité de l'ordre de pratiquement 100 %

 

Possibilité d'identification sur les paillettes de sperme (contrôle de la parenté, même si l'étalon est décédé)

 

 

Marqueurs normalisés au niveau international

 

Possibilité de créer une base de données gratuite gérée par le club et à la disposition des éleveurs

 

 

Qualité et sûreté des informations

 

COMPARATIF POUR LE  DÉPISTAGE  DES MALADIES GÉNÉTIQUES

Avantages

Inconvénients

Il n'est pas nécessaire de refaire un prélèvement, celui qui a servi pour l'identification est conservé par le laboratoire, il servira pour le dépistage

L'évolution de ces techniques résulte de la volonté des éleveurs à communiquer ou non avec les laboratoires (lancement des programmes de recherche)

Aide le vétérinaire dans les choix thérapeutiques

Certains éleveurs ne voudront pas divulguer les maladies génétiques de leur cheptel

 

A terme permet d'éradiquer certaines maladies Détecte les chiens porteurs sains de maladies génétiques

La confidentialité des données est en contradiction avec le besoin de transmettre l'information

 

Les porteurs sains seront éliminés ou relégués aux dernières places

 

Permet au club d'établir par race des statistiques, d'Obtenir une production de meilleure qualité et plus prolifique, supprime de la reproduction les  produits porteurs de tares génétiques graves

 

Vie du club

 AUTORISATION AU TRAVAIL POUR LES RACES DU CAMILA 

Courrier de la Société Centrale Canine du 1 er juin 2004 :

« Monsieur le Président,

Vous trouverez ci-après, pour notification, la décision prise par le Comité de la S.C.C., le 25 Mars 2004, après examen des propositions de la Commission Chiens de Berger & de Garde, réunie le Il Mars 2004 :

Demande du CA.M.I.LA.

Après avis favorable de la Commission Nationale d'Elevage, les Cane Corso, Dogue Major­quin, Dogo Cana rio et Fila de Sao Miguel sont autorisés à pratiquer les disciplines incluant du mordant.

Cette autorisation provisoire, pour une période de 3 ans, fera

l'objet d'un bilan auprès de la Commission Nationale d'Elevage et de la Commission Chiens de Berger & de Garde avant accep­tation définitive.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l'assu­rance de nos sentiments les plus distingués. »

Le PRESIDENT Renaud BUCHE

Commentaire: IL EST DONC IMPORTANT QU'IL Y AIT NI DÉRIVES, NI ACCIDENTS, SINON NOUS N'AURONS PAS D'ACCEPTATION DÉFINITIVE. Pierre BOCHER

LA COUPE DES OREILLES 

C'était l'Arlésienne! Depuis des mois voire des années tout le monde en parlait sans rien voir venir, croisant les doigts pour certains afin que cette affaire tombe dans l'oubli. Cette fois nous y sommes. Le 18 mai, le journal officiel de la République française a diffusé le décret 2004-416 du 11 mai portant publication de la convention européenne pour la protection des animaux. L'article 10 paragraphe 1 précise: « les interventions chirurgicales destinées à modifier l'apparence d'un animal de compagnie ou à d'autres fins non curatives doivent être interdites et en particulier: a) la coupe de la queue, b) la coupe des oreilles, c) la section des cor­des vocales, d) l'ablation des griffes et des dents. »

Pour ce qui concerne la coupe de la queue, notre pays n'est pas concerné par cette partie du texte, celle-ci reste possible.

Un certain nombre des articles de cette convention sont repris dans le futur décret sur l'élevage dont on attend toujours depuis plusieurs mois la parution.

Les sanctions pénales afférentes à ce texte ne sont toujours pas publiées mais la coupe des oreilles peut être considérée comme un « mauvais traitement à animaux» et des sanctions peuvent être demandées à ce titre.

En droit français, les textes sont applicables au lende­main de la parution au J.O. c'est-à-dire dans ce cas le 19 mai 2004. Les dates d'entrée en vigueur telles que précisées à l'article 18 de la convention ne peuvent donc pas être retenues.

Sylvio FAUREZ

STAGE RADIOGRAPHIQUE DE LA DYSPLASIE

COXO.FEMORALE ET DU COUDE

Courrier du Professeur GENEVOIS En date du 18 avril 2004

A Mme Hélène PASQUALINI

Madame,

Vous me faites parl, dans votre courrier en date du 24 mars, de l'existence d'une rumeur selon laquelle, à la demande du CAMILA, je ferais preuve, dans le cadre de l'examen des clichés de dépistage officiel de la dysplasie coxo-fémorale concernant la race Cane Corso, d'une « indulgence parliculière ».

. Cette rumeur est naturellement dénuée de tout fondement. Je suis actuellement lecteur officiel de 16 clubs de race, ce qui me vaut d'examiner environ 2000 clichés par an (hanches et coudes) concernant 35 races canines. Mon acceptation d'être désigné comme lecteur par un club de race va de pair avec l'acceptation, par ce dernier, de ma totale indépen­dance en ce qui concerne mes jugements. Je SJJis par ailleurs lecteur de la commission d'appel de la SCC, et l'un de deux seuls lecteurs français recon­nus comme experl par la fédération cynophile inter­nationale (FCI) pour les appels « trans-frontaliers »au plan européen.

1/ va de soi que je ne consentirais pas à mettre en danger ma réputation professionnelle en acceptant un « arrangement» avec un club visant à faire preuve d'une indulgence parliculière pour une race donnée. Les critères de lecture, quelle que soit la race concernée, sont ceux que j'utilise depuis plus de 10 ans d'activité dans ce domaine et qui sont définis par la FCI.

Le taux de dysplasie dépistée chez les races pour lesquelles je suis lecteur officiel varie de 4,8 % pour la race la moins touchée à 71 % pour la race la plus touchée, qui justement le cane corso, bien que le nombre assez faible de clichés que j'ai examinés jusqu'alors incite à une cerlaine prudence quant à la signification exacte de cette valeur. L'imporlance de ce chiffre montre à lui seul que le terme cc d'indulgence» est pour le moins inapproprié...

Afin de mettre un terme à la rumeur en question, je vous autorise, Madame, à porler cette lettre à la connaissance des adhérents du club, ou de toute autre personne à laquelle cette information vous semblerait nécessaire, et vous prie de croire, Madame, à l'expression de mes meilleurs sentiments. .

Professeur J.P. GENEVOIS»

CAO de GADO TRANSMONTANO

Une future recrue au CAMILA?

Chien de troupeau de la région de Tras-Os­Montes près de BRAGANÇA au Nord Est du Portugal

Ce chien, ami de l'homme, est avant tout un chien de travail, d'accompagnement et de défense des troupeaux ovins et caprins. C'est la neuvième race portugaise reconnue en mars 2004 par le Club Portugais de CANICUL TURA (CPC). Il devrait s'inscrire dans le groupe des molosses où figurent déjà l'Estrela, le Rafeiro do Alentejo et le Castro Laboreiro.

La taille maximum autorisée est de 82 cm (8 cm de plus que le Rafeiro et 10 de plus que l'Estrela) dans le standard provisoire élaboré par le Dr CABRAL et Mme Carla MOLINARI présidente du CPC. La région Nord-Est du Portugal est la seule où persiste encore des loups et ce chien possède les caractéristiques morphologiques d'un protecteur de troupeaux. Les bergers semblent préférer les mâles pour leur utilisation car le nombre de femelles est bien moins important que celui des mâles.

De tempérament social, réservé, calme et avec le regard serein, il est fort, rustique, mais possède un port altier. Il a de longues pattes, son pelage est épais de longueur moyenne avec un poil lisse et dense. La couleur est le blanc taché de noir, de jaune, de fauve ou de louvet unicolore ou bringé.

Les mâles mesurent de 74 à 82 cm pour 55 à 65 kg. Les femelles de 66 à 76 cm pour 45 à 60 kg.

Il faudra encore de nombreuses années et un travail très suivi des éleveurs portugais pour que cette race soit reconnue par la FCI et donc ensuite par la SCC mais le train est en marche et le CAMILA section type Bergers et Bouviers se prépare déjà à l'accueillir en son sein le moment venu.   

 Brèves... Brèves...

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Vous avez du mal à vendre vos chiots?

Avez-vous pensé à signaler votre portée au responsable de l'information de votre race? Éleveurs professionnels ou simples amateurs, vous y avez droit!

Pour certaines races, nous avons pas mal d'appels! Alors n'hésitez pas.

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La revue du CAMILA

est aussi la vôtre! Envoyez vos photos et articles au Président.

Le Fichier Canin enfin sauvé

La  Société Centrale Canine vous informe qu'après 4 années de conflit avec l'Etat sur la gestion du Fichier National Canin, le

Ministre  en charge du dossier a tranché:

en faveur de la mission de service public exercée par la Société Centrale Canine à destination de tous les propriétaires de chien

 - Nicolas Forissier a décidé de conforter la Société Centrale Canine (S.C.C.) et le Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral (S.N.V.E.L.) en leur confiant la gestion commune du Fichier National Canin pour une durée de 5 ans.

-En outre, d'ici quelques semaines, les retards des 600 000 dossiers seront rattrapés.

 La Société Centrale Canine se félicite de cet accord.                                                            

  

COMMUNIQUE du SECRÉTARIAT D'ÉTAT A L'AGRICULTURE, A L'ALIMENTATION, A LA PÊCHE ET A LA RURALITÉ

(11 avril 2005)

 Nicolas FORISSIER, Secrétaire d'État à l'Agriculture, à l'Alimentation, à la Pêche et à la Ruralité, a réuni ce matin les organismes en charge de l'identification des chiens en France, afin de régler définitivement les problèmes qui existaient jusqu'à présent et de dégager des solutions pour l'avenir.

Il a annoncé  la prolongation des conventions donnant mission à la SCC et au SNVEL de gérer l'identification des chiens,

pour le compte de l'État et ce, pour une durée de cinq ans. Cet accord est assorti d'engagements que prennent les deux organismes, afin que les difficultés récentes de gestion du fichier soient intégralement résorbées (retards dans l'enregistrement des chiens) ; et que la situation financière et technique du service public de l'identification soit définitivement rétablie. Nicolas FORISSIER a, par ailleurs, demandé aux services d'inspection du ministère de l'Agriculture d'effectuer une mission d'évaluation : ils devront lui faire des propositions, dans un délai rapide, pour un fonctionnement global du service d'identification fiable, pérenne et au meilleur coût pour les usagers.

La prolongation des conventions, pour une durée suffisamment longue, garantit la nécessaire continuité de cette mission de service public.

Elle doit permettre d'offrir le plus rapidement possible un service efficace aux usagers, c'est-à-dire moderniser le fichier et son fonctionnement, pour que :

- les délais d'enregistrement des animaux soient les plus courts possible

- les délais de réponse, en cas de recherche d'un animal, soient également les plus courts possible,

- l'accès des usagers au service soit facilité, dans un souci de bon contact et d'efficacité.

L'identification des chiens est en France une mission de service public. Elle est effectuée par deux organismes, agréés par l'État: la Société Centrale Canine, comme responsable technique du fichier national informatique d'identification canin, depuis 1971 ; le Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral, depuis 2001.

Les enjeux sont importants : ils concernent la santé publique (par exemple, en cas de rage, il est capital de pouvoir déterminer l'origine d'un animal ou de pouvoir le retrouver) ; le bien-être animal (prévention des abandons, lutte contre les trafics) ; la protection des propriétaires (garantir la provenance et les caractéristiques d'un chien).

La loi rend ainsi obligatoire l'identification des chiens en France, depuis 1999. Et ce principe d'identification est aussi prévu

Par le droit communautaire (avec un passeport européen obligatoire depuis le 1er  octobre 2004).

8 millions de chiens sont identifiés en France et inscrits au fichier national canin.  650 000 chiens sont enregistrés chaque année. De plus, plusieurs dizaines de milliers de chiens sont retrouvés chaque année grâce au fichier (selon les années, entre 50 000 et 80 000).

 

 

 

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